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Aoû 27, 2014 / 1 note

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Aoû 25, 2014

Lan del Rey ou nada del Rey

La petite fée nous revient cette année avec un nouvel album ULTRAVIOLENCE et une tournée dans la foulée.

Après un passage à Rock en Seine ce weekend, ce soir, c’était au Trianon qu’il fallait être, pour un concert privé “gracieusement” offert et organisé de “main de maître” par la station Virgin Radio.

Disons qu’une salle comme le Trianon se prête merveilleusement bien aux performances nonchalantes et sophistiquées de la miss et là, au moins, il ne pleut pas. 

Lana del Rey, simplement vêtue d’un ensemble rouge très seyant et sexy sans être provoquant, nous a gratifié d’une prestation efficacement bien enlevée, enchaînant les morceaux de son précédent LP, BORN TO DIE, subtilement dispersés dans un survol magique de son nouvel album.

Emmenant autour d’elle un orchestre de 6 musiciens virtuoses (à priori), elle a assuré plus d’une heure trente de show électro-pop, dans un décor de théâtre que seul le Trianon peut nous offrir. Inutile de dire que la salle a été totalement emportée.

Qualifiée par Boy George lui-même d’égérie de la pop sucrée new-yorkaise, Lana del Rey assume parfaitement ce statut, avec cette interprétation parisienne et ce nouvel album, et son rang d’icône semble bien partie pour durer.

En fait. NON.

Nada.

J’aime bien Lana del Rey, mais pas dans ces conditions.

Pourquoi ?

Une heure d’attente sous la pluie et dans le froid avant l’ouverture des portes. Un contrôle digne de Guantanamo ou de l’entrée des portillons du Parc des Princes un soir de PSG/OM, un accueil frôlant le mépris et des accès VIP qui n’en sont pas, bref, une belle pagaille, une belle désorganisation chez Virgin Radio dont on finit par se demander si ce concert n’est pas improvisé, décidé à la va-vite en dernière minute.

Lana del Rey est-elle d’ailleurs au courant qu’elle doit jouer ce soir ? Car après plus de deux heures d’attente debout dans la fosse (VIP…), on peut être en droit de se poser la question. Passé 21h30, la miss n’est toujours pas là.

Je vais passer pour un râleur, je ne le renie pas, mais moi, ça me saoule. Alors je suis parti.

De Lana del Rey je n’ai rien vu ce soir. Ma patience a des limites et ce soir, c’était plutôt l’Anal del Rey tellement j’en ai eu plein le C…

Et quand bien même je serais resté pour la voir, je n’aurais même pas pu vous en faire profiter avec quelques photos exclusives ou quelques courts extraits vidéo, puisque le service d’ordre (ou plutôt les gardes de la société BlackWater…) se sont mis en tête de pourchasser les spectateurs munis de tablettes tactiles, même mini, et de leur interdire l’entrée dans la salle. En revanche, si j’avais su, j’aurais apporté mon appareil photo, bizarrement toléré tout comme les smartphones et galaxy Note.

Va comprendre Charles ….

Bref, Lana del Rey avec Virgin Radio en VIP, ce sont deux choses à oublier rapidement.

Allez, bonne nuit les petits …

C’est l’heure de la sieste.
Aoû 23, 2014

C’est l’heure de la sieste.

Aoû 22, 2014
Aoû 20, 2014

Les papys font de la résistance

Comme tous les mercredi on parlera sortie, mais aujourd’hui on fera un petit focus sur le troisième volet des aventures musclées des vieilles gloires d’Hollywood. THE EXPENDABLES 3…

Vu sous cet angle, cela a l’air tentant ?

J’ai l’habitude de dire que c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes, mais j’avoue que l’adage ne fonctionne pas du tout ici.

La question que l’on peut se poser serait plutôt “jusqu’où peut-on aller pour payer ses impôts ?”. Apparemment se réunir pour tourner un film sans script peut être une première réponse.

A cela, le public se trompe rarement, et répond de son côté avec l’attitude qui convient. Au pire, il ne va pas le voir, au mieux, il va le regarder en sourdine sur un écran d’ordinateur ou de handy. Il faut dire que le film est depuis quelques temps déjà disponible en téléchargement illégal, ayant été piraté trois semaines avant sa sortie et allègrement diffusé sur les réseaux sociaux à raison de 189 052 téléchargements les premières 24 heures après la fuite… et plus de 5 millions à ce jour.

Au passage, producteurs et distributeurs n’hésitent pas à accuser ce piratage (qui provient d’une copie du film sensée ne pas être rendue publique) et à le rendre responsable du flop magistral de ce long métrage depuis sa sortie sur les écrans américains, le 15 août dernier. 15,8 millions de $ pour le premier weekend.

Cela représente 53% de moins que le second volet de la franchise. En 2010, THE EXPENDABLES démarrait à 34,8 millions et en 2012 THE EXPENDABLES 2 récoltait 28,5 millions. A ce rythme, les 90 millions de $ de budget seront sans doute remboursés mais uniquement grâce aux sorties internationales.

Le marché international représente l’immense réservoir d’entrées, on se souvient à ce propos que le premier opus avait engrangé en tout 103 millions aux USA et 171,4 overseas (total : 274,4 millions), et que le deuxième volet avait récolté 85 millions aux USA et 220,4 dans le reste du monde (total : 305,4 millions). 

A ce jour, les premiers résultats au Royaume Uni, en Russie sont déjà à la baisse par rapport aux précédents opus, mais l’on ne doute pas un instant que les fans de testostérone soient tout de même présents au rendez-vous, ne serait-ce que pour admirer la plastique de Jason Statham ou celle de Ronda Rousey..

Finalement, quitte à voir des vieux en action, pourquoi n’iriez-vous pas plutôt revoir le long métrage de Gilles Grangier, sorti en 1960 avec Jean Gabin, Pierre Fresnay et Noël-Noël : LES VIEUX DE LA VIEILLE…

 

Ou pas …

THE EXPENDABLES 3

(Lions Gate Film)

Sortie le 20/08/2014

Réalisé par Patrick Hughes, avec Sylvester Stallone (Barney Ross), Jason Statham (Lee Christmas), Arnold Schwarzenegger (Trench Mauser), Harrison Ford (Max Drummer), Mel Gibson (Conrad Stonebanks), Antonio Banderas (Galgo), Jet Li (Yin Yang), Wesley Snipes (Doc), Dolph Lundgren (Gunnar Jensen)

Aoû 18, 2014

La nouvelle scène française prend l’eau…

Une fois n’est pas coutume. Aujourd’hui, sur LACN, je vais râler et pousser un double coup de gueule. Hein ? Quoi ? Vous trouvez que je pousse des coups de gueule trop souvent ? Pas faux…

Bref, ce n’est pas cela qui m’empêchera de râler. D’abord parce que j’en ai assez d’allumer la radio et d’entendre de la merde et surtout car j’en ai assez qu’on fasse aujourd’hui en France la promotion de pseudos artistes ou musiciens dont le talent n’est pas la première qualité.

Faisons cela dans l’ordre et commençons par la radio. Les stations de radios musicales françaises comptent parmi celles où il y a le plus de zapping, bien que leur durée d’écoute soit toujours aussi significative. Ce n’est pas étonnant lorsque l’on entend ce qui y est diffusé.

Exemple. Par hasard, j’allume la radio et je tombe sur ça : FAUVE - Infirmière.

J’ai longtemps hésité à insérer ou pas la vidéo du clip officiel, sous peine de perdre des lecteurs immédiatement, et puis je l’ai mise finalement en ligne. Maintenant, libre à vous de perdre 6 minutes pour la visionner, à moins que vous ayez un goût malsain pour l’automutilation auditive.

Pour les plus fans le ce “collectif d’artistes”, ou pour ceux qui parviennent à aller au bout des 6 minutes, sachez qu’ils ont sorti un album intitulé Vieux Frère, dont on ne parlera pas ici. Un album de pseudo rap urbain à la Grand Corps Malade. C’est dire… Après Stromae, les voilà désignés comme les successeurs du successeur de Brel, ce qui a de quoi faire soulever d’ovation et d’enthousiasme les happy Few des Victoires de la Musique… Et faire vomir les vrais artistes.

C’est drôle, personnellement, dans la catégorie Rap Urbain, j’aurais davantage tendance à aller voir du côté de Beastie Boys… Mais bon, ils ne sont pas français, alors j’implore le pardon des élites intellectuelles de la scène musicale française pour ce mauvais choix de ma part…

Mais, pour en revenir à mon expérience auditive, je tombe donc sur ce titre de ce groupe. Alors, c’est un réflexe pavlovien chez moi : quand j’entends de la soupe, j’éteins aussitôt. J’ai donc coupé la radio. D’ailleurs c’est aussi la raison pour laquelle j’écoute de moins en moins ce médium.

"Comment une merde pareille peut-elle être diffusée ? Les goûts des auditeurs sont-ils aussi à chier ?"

C’est la question. Je vous laisse y répondre…

Venons-en maintenant à la seconde partie de mon coup de gueule. TF1 en prime-Time. Un samedi soir. 

Bon, on est d’accord, il faut être désespéré pour regarder la TV le samedi soir. Il m’a suffit de consulter le programme TV de samedi dernier pour hurler de colère. Un hommage à Grégory Lemarchal pour l’ensemble de sa carrière.

L’objectif de la chaîne est clair : faire de la part d’audience et des recettes publicitaires en racolant et en faisant pleurer dans les chaumières.

Mais cela m’a révolté car, pour moi, le 16 aout ce n’est pas le jour pour faire un hommage à Lemarchal ni pour faire de la part de marché sur le cercueil du petit Grégory. C’est avant tout le jour de la disparition d’un vrai artiste, qui a fait carrière, qui a du talent (et pas seulement en ne faisant que des reprises) : Elvis Presley.



A la rigueur, on aurait pu parler de Joe Dassin, de Nino Ferrer ou de Vince Taylor également disparus en pleine gloire un mois d’aout. Mais pas de Grégory Lemarchal, mort en avril…

Bref, je vais en choquer plus d’un, mais pour moi ces artistes auraient mille fois plus mérité qu’on leur rende hommage. 

De plus, cela aurait eu l’avantage de faire un peu l’éducation musicale des millions de téléspectateurs décérébrés qui ont débranché leur cerveau devant la vomissure qui faisait office de programme en Prime-Time.

Puisque les médias mainstream n’en on pas parlé, voilà pourquoi je choisis aujourd’hui d’attirer votre attention sur un artiste majeur dont on aurait dû évoquer la mémoire. Le King !

 

Pour cela j’ai choisi de passer quelques morceaux de la performance live livrée par le King à Las Vegas, et qui marqua son grand retour sur scène après des années passées à jouer dans de mauvais navets sirupeux sur les plateaux d’Hollywood.



Orchestré par le Colonel Parker, c’est le premier disque enregistré en live par le King. Il y en aura des dizaines par la suite, c’est pour cela que cet album a toute sa valeur. 
Il s’agit d’un double vinyle qui reprend le live plus des morceaux studio issus des sessions FROM ELVIS IN MEMPHIS. Il portera le titre FROM MEMPHIS TO VEGAS / FROM VEGAS TO MEMPHIS et sera l’objet d’une sortie de deux albums séparés en novembre 1970, le premier sous le titre ELVIS IN PERSON AT THE INTERNATIONAL HOTEL et le second sous le titre BACK IN MEMPHIS.

A sa sortie, il atteindra la 12ème place dans les charts et surtout, rangera Elvis au rang d’icône éternelle alors que son aura commençait à subir les assauts de la nouvelle génération,  comme les Beatles ou les Stones, et que la jeunesse de l’époque se détournait des anciennes gloires du rock au profit de substances illicites… Elvis prouve alors qu’il n’en est rien et qu’il faut plus que jamais compter sur lui…

Alors, vous êtes toujours plus Grégory Lemarchal qu’Elvis ?

Tant pis, j’ai l’habitude de passer pour un vieux con.

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Aoû 12, 2014

Respect, mec !

LACN n’a pas l’habitude de faire dans la rubrique nécrologique à la Frédéric Mitterrand, sur un fond sonore de musique classique, c’est pourquoi on ne fera pas la retape dans ce domaine-là.

Aujourd’hui nous soulignerons surtout la carrière phénoménale de l’un des plus grands comédiens de sa génération, disparu hier, Robin Williams.

Pour la plupart des cinéphiles, le comédien américain est surtout connu pour ses prestations dans LE CERCLE DES POETES DISPARUS, GOOD MORNING VIETNAM et MADAME DOUBTFIRE. Il est certes évident que ces longs métrages comptent parmi ses films les plus marquants, mais sont-ils pour autant ceux ayant généré le plus d’entrées ?

LACN vous apporte la réponse, voyons en effet dans le détail la filmographie de l’acteur.

C’est inévitablement LE CERCLE DES POETES DISPARUS qui cartonne en termes de recettes. Mais parler de Robin Williams uniquement sur le plan des entrées serait réducteur, alors pourquoi ne pas faire un tour dans notre grenier ? Car là-haut, il y a une pépite que personne ne peut imaginer.

Avant de faire du cinéma, Robin Williams est passé par le théâtre et le Stand Up, avant de participer à une audition en 1978, pour jouer un personnage dans la série HAPPY DAYS. Il impressionne les producteurs par son sens de la comédie et il fera donc deux apparitions marquantes dans le rôle d’un extraterrestre du nom de Mork (S5-Ep22 et S6-Ep24). La rencontre avec Fonzie est d’ailleurs tout simplement fabuleuse.

Le succès des ces épisodes est au rendez-vous, si bien qu’à partir de l’année 1978, le personnage de Mork sera repris dans une série qui lui sera entièrement dédiée : MORK AND MINDY, créée par Gary Marshall. La série sera diffusée entre le 14 septembre 1978 et le 27 mai 1982 sur ABC et lancera aussitôt la carrière d’acteur de Robin Williams.

On pourra retrouver à titre posthume Robin Williams dans le prochain long métrage de Shawn Levy, LA NUIT AU MUSEE 3 : LE SECRET DES PHARAONS, prévu sur les écrans français le 11 février 2015. En revanche, le projet de reprise de MADAME DOUBTFIRE, dont nous avions parlé ici, est définitivement abandonné.

On terminera par la bande annonce de son prochain long métrage :

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Aoû 11, 2014

Lorsque j’ai fait mon petit tour au grenier, la semaine dernière, pour y retrouver 24 HOUR PARTY PEOPLE, je vous ai dit que j’étais tombé sur un vieux vinyle. J’en ai toute une collection et nous pourrons en parler.

Mais ce vinyle, vraiment, cela vaut la peine de s’arrêter devant. Parce qu’il s’agit d’un vieux live culte, et parce qu’il s’agit d’un groupe culte aussi.

C’est celui du concert donné par le groupe JOY DIVISION aux Bains Douches le 18 décembre 1979, et dont les enregistrements ne sont sorti qu’en avril 2001.

Pourquoi je vous en parle ? Parce qu’il s’agit d’un concert mythique d’un groupe culte qui a marqué à sa manière le monde de la musique à l’aube des années 80.

La qualité de l’enregistrement est inégale mais cela donne à ce live un côté brut de décoffrage, un son totalement décalé par rapport à la soupe que l’on peut nous servir aujourd’hui. J’invite ceux qui ne connaissent pas à tendre l’oreille.

Ce son violent et abrupte, c’est entre autre, ce qui fait l’intérêt de ce groupe. Formé à l’origine dans la ville de Manchester en 1976, découvert sous le nom WARSAW, il est emmené par Ian Curtis, avec à ses côtés Peter Hook (basse), Stephen Morris (batterie) et Bernard Sumner (guitare, synthé).

Rebaptisé JOY DIVISION, il va écumer les salles anglaises, changer de manager, commencer à enregistrer des morceaux et c’est après avoir fait chavirer la Factory que Tony Wilson, animateur radio va les signer sur le label Factory record.

Le premier album UNKNOWN PLEASURE surt en 1978 et le groupe part en tournée. La boite parisienne Les Bains Douches les accueille donc le 18 décembre 1979 et leur performance sera captée. 40 francs l’entrée.

Le Live reprend plusieurs titres de leur premier album (Disorder, She’s Lost Control, Shadowplay…) mais sera aussi l’occasion de tester de nouveaux morceaux inédits. C’est le cas de Love Will Tear Us Apart, futur standards du groupe et encore un peu maladroitement exécuté.

Celui-ci sortira en avril 1980 sur le second album du groupe, CLOSER, aux côté de titres comme Atrocity Exhibition, 24 Hours, que l’on retrouve également ici sur ce live.

CLOSER sera un album posthume qui sortira quelques mois après le suicide par pendaison de Ian Curtis.

Il faut retenir la voix de Ian Curtis, presque post-traumatique et parfois au bord de la crise d’épilepsie, et qui annonce le pire.

Cette prestation fera la marque de fabrique du groupe et le propulsera dans la légende avec ce son rebelle emblématique de l’époque.

Avec le suicide de son leader, le groupe poursuivra sa route sous le nom de NEW ORDER.

A noter que sur ce live, certains titres ont été rajoutés et leur captation a été réalisée au cours d’autres concerts aux Pays-Bas. Il n’en reste pas moins que je ne résiste pas à l’envie de vous faire écouter cet album live qui vous fera replonger dans l’histoire de la musique, entre Post-Punk et Cold Wave. Désespérément fabuleux.

JOY DIVISION - Les Bains Douches, 18 décembre 1979

"Disorder" – 3:21

"Love Will Tear Us Apart" – 3:17

"Insight" – 3:25

"Shadowplay" – 3:46

"Transmission" – 3:19

"Day of the Lords" – 4:39

"Twenty Four Hours" – 4:12

"These Days" – 3:42

"A Means to an End" – 4:17

"Passover" – 2:18

"New Dawn Fades" – 4:40

"Atrocity Exhibition" – 6:56

"Digital" – 3:39

"Dead Souls" – 4:46

"Autosuggestion" – 4:13

"Atmosphere" – 4:47

Aoû 8, 2014

24 heures de bonheur

Un petit tour dans le grenier aujourd’hui pour finir la semaine, et voilà que je tombe sur un vieux vinyle. Je m’en saisis et l’observe. Eh oui, je l’avais oublié celui-là. Un live de Joy Division.

Immédiatement, je suis redescendu pour l’écouter mais au passage, cela m’a rappelé le film 24 HOUR PARTY PEOPLE, et j’en ai profité pour rechercher le DVD.

Ce film, parlons-en. Sorti en 2002, il est l’oeuvre de Michael Winterbottom et retrace à travers le parcours de Tony Wilson, toute un pan de la culture musicale britannique des années 77 à 97.

Tony Wilson, pour ceux qui ne le connaissent pas, était un animateur et journaliste musical de radio et de télévision britannique, passionné par la scène rock, et qui a créé le label Factory Records qui a contribué à révéler de nombreux groupes emblématiques des années 70-80. Il est décédé en aout 2007 à Manchester.

Il aura donc eut le plaisir de voir sortir un film sur les écrans, retraçant sa vie sous les traits de l’acteur Steve Coogan.

Emmené au rythme d’une bande-son particulièrement accrocheuse, avec entre autre les Sex Pistols, Happy Monday (et justement le titre 24 Hour Party People), Joy Division, New Order, The Clash…, le long métrage de Winterbottom nous emmène dans les arcanes de ce microcosme trash, sous la forme d’une biographie musicale trépidante et déjantée.

Si l’occasion vous en est donnée, n’hésitez pas à redécouvrir ce morceau d’histoire de la musique dans lequel Steve Coogan est tout simplement truculent et so british. 

Quant à nous, la prochaine fois, je vous parlerai justement de ce fameux vinyle que j’ai redécouvert au détour du grenier…

nevver:

I want to leave
Aoû 7, 2014 / 4 789 notes
Aoû 7, 2014 / 1 739 notes
Aoû 7, 2014 / 218 791 notes

(via luxurae)

Aoû 7, 2014 / 2 271 notes

nevver:

Return to Magenta, Reuben Wu

Aoû 7, 2014

La nuit de la mort qui tue

Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que l’autre jour je revoyais un extrait d’un des films de la saga DESTINATION FINALE et l’idée m’est venue de proposer un truc sympa. J’en parle parce que je ne sais pas ce que vous en pensez ou si vous trouvez que c’est une idée à la con. Cela s’appellerait :

LA NUIT DE LA MORT QUI TUE

LA NUIT DE LA MORT QUI TUE serait un pendant de la Nuit de la Déprime, de la Nuit du Cinéma, de la Nuit de la Pub, de la Nuit de la Glisse ou de toute autre Nuit à la Con de quelque chose, bref un endroit où les aficionados se rassemblent pour passer une nuit et voir des films. Par exemple au Grand Rex.

Sauf que là, en guise de films, on verrait la saga DESTINATION FINALE, donc on est sûr de se poiler bien fort.

Je dis cela, car inévitablement ce genre de film me fait mourir de rire. Qu’il soit japonais, coréen, ou américain, ce cinéma de série Z réussit à faire souvent passer un bon moment de comédie, tellement les ficelles sont énormes.

Prenez par exemple, ce vieux film intitulé STREET TRASH, que personne n’a jamais vu sauf moi. Sorti en 1987 en France, il est à mourir de rire. C’est le cas emblématique de ce type de cinéma de seconde zone.

Eh bien, la saga DESTINATION FINALE joue sur les mêmes codes et reprend à l’envie l’éternel couplet de la mort qui ne vous veut pas que du bien.

Déclinée sur 5 épisodes, la saga met toujours en situation un petit groupe d’adolescents dont l’un d’entre eux va avoir une sorte de vision à la Elisabeth Tessier, pas très cool et leur permettre d’échapper pendant un temps aux griffes de la Mort qui tue. 

Mais comme généralement on n’y échappe pas, cette charmante dame à la tenue sombre et au marteau, mais surtout à la faucille bien acérée, va user de tous les moyens cinématographiques les plus pervers pour arriver à ses fins, avec à chaque fois un plaisir visuel qu’elle ne feint pas de cacher. Tout ça pour arriver à ses fins et montrer qu’elle a raison depuis le début. Légèrement susceptible quand même, la Grande Faucheuse.

Donc au fur et à mesure, l’épisode 1 nous montrera nos ados boutonneux subir les conséquences du crash du Vol 180, l’épisode 2 verra tout ce petit monde sur l’autoroute au kilomètre 180, l’épisode 3 mettra à l’épreuve cette bande de joyeux drilles dans le manège enchanté qui leur fera bien comprendre qu’il ne vaut mieux pas jouer aux montagnes Russes (encore la faute de Vladimir Poutine, je parie). L’épisode 4 nous emmènera sur un circuit de Nascar pour une course contre la mort… Et enfin, en guise de dessert, l’épisode 5, un préquel qui se déroule juste avant le crash du vol 180,  emmènera tous ces jeunes sur le pont suspendu de la mort, faire un tour de base jump mais sans élastique.

Tournés alternativement par James Wong et David Richard Ellis pour les 4 premiers volets, le dernier est l’oeuvre de Steven Quale.

En termes d’entrées, la franchise a récolté de plutôt bons scores, avec 823.496 entrées pour le premier épisode, 889.421 entrées pour le second, 842.875 entrées pour le troisième et 956.967 entrées pour l’épisode 5. C’est le quatrième volet qui a raflé la timbale avec 1.109.984 entrées.

De quoi se dire qu’il y a bien un public et qu’une NUIT DE LA MORT QUI TUE ne serait peut-être pas une mauvaise idée ?

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Aoû 6, 2014 / 48 613 notes

(via luxurae)