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Juil 22, 2014

Petite visite de Dresde

Nous repartons aujourd’hui à Dresde, dans le cadre de notre petite série sur la ville. Ce sera l’occasion de parler musées pour une fois.

La ville en compte un certain nombre et il y en a un peu pour tous les goûts. Il suffit pour cela de se rendre a l’Office du Tourisme.

Voilà. C’est fini pour mon billet .

Ah ah ah …




Je vous ai bien eu. Comme je suis drôle, je me fais moi-même rire. Je dois être le seul.

Au programme aujourd’hui, donc, le Zwinger (ça Zwingue là-bas), un peu de Frauenkirche pour la forme, le musée des transports (ça tombe bien il est juste à côté), le musée de la guerre (car en ce moment, c’est d’actualité, on aime bien la guerre, ça fait très mainstream) et quelques autres trucs culturels à voir.

Le premier endroit à visiter, pour se donner une bonne idée de ce qu’est la ville, c’est la Frauenkirche. L’Eglise Notre-Dame. Pourquoi ? Pour son histoire pardis. Mais pas seulement. Parce que sa visite permet d’embrasser la ville d’un seul regard. (quel poète je fais).

Oui, l’histoire tout le monde la connait. Tout commence au 11ème siècle où une chapelle est construite sur le site actuel de l’église. C’est en 1722 qu’une nouvelle église de confession luthérienne est édifiée. Elle deviendra l’emblème de la ville.

Elle fut détruite lors du bombardement allié de la ville et laissée de nombreuses années à l’abandon, comme un mémorial témoignant de l’horreur du bombardement, ou pas.


En fait, c’était surtout parce qu’à l’époque, l’Allemagne n’était pas réunifiée et que les dirigeants communistes de la RDA n’avaient pas les fonds nécessaires, et préféraient se payer des datchas sur l’Elbe plutôt qu’investir dans le patrimoine historique mais surtout religieux témoignant d’un passé qui était renié par le parti unique. Les joies du Socialisme donc.

Bref, malgré les appels de l’Eglise Luthérienne, rien ne se passe. Jusqu’en 1990. C’est le fameux “Appel de Dresde” qui va lancer tout un travail archéologique de recherche puis de reconstruction, grâce aux dons de la communauté internationale et aux mécènes de tout poils. Les travaux dureront 10 ans, et la coupole est dressée en 2004. L’église est ainsi consacrée en 2005, devant un rassemblement autorisé  de 250 000 personnes pacifiques (500 selon la police). Aucuns heurts à déplorer.

L’entrée est gratuite pour ceux qui sont radins. la restauration à l’identique est particulièrement réussie. On a également accès à la crypte dans laquelle est installé un musée retraçant les grandes étapes de la reconstruction. 

Seule la coupole est payante mais elle vaut la peine d’être visitée.  Elle vous emmène à 68 mètres et vous offre une vue sur toute la région. Fabuleux.

On traverse ensuite le Neumarkt en longeant le Musée des transports. Une exposition nous rappelle que l’on fête cette année les 175 ans de la ligne de chemin de fer Leipzig-Dresde. J’ai eu la chance de la faire. C’était plutôt agréable.


Le musée rassemble une collection permanente d’avions, trains, voitures, vélos, patinettes, bref, tout ce qui peut témoigner de l’évolution des transports depuis plus d’un siècle. L’endroit est l’occasion de passer un bon moment en famille. Elle illustre le progrès de la technique, de la vitesse et de l’homme.


A noter qu’en France, le progrès de l’homme et de la technique se caractérise par le passage de la vitesse autorisée de 90 à 80 Km/h, soit un retour en arrière de plus d’une cinquantaine d’années pour effectuer un simple trajet sur une route nationale. Les joies du Socialisme donc.

Face à l’église de la Cour et la résidence de Saxe sur la place du théâtre

En poursuivant notre chemin et en râlant contre notre gouvernement, on parvient à atteindre la Place du Théâtre (Theaterplatz). Notons qu’elle s’appelait Place Adolph Hitler auparavant, il y a à peu près 70 ans. On peut comprendre qu’elle ait été rebaptisée. Cela dit, elle pourrait trouver sa place à Kiev par les temps qui cours, puisqu’à Kiev, les gens sont “un peu plus à droite que la droite”, d’après notre bon ministre des Affaires Etrangères. Les joies du Socialisme donc.


La place s’ouvre sur la Résidence de Saxe, qui abrite le musée des Collections Nationales de Dresde avec une collection de monnaies et médailles et une collection d’estampes uniques au monde et créée en 1720. A côté se trouve l’église de la Cour (de confession catholique) reconnaissable à ses nombreuses sculptures. 



Au centre de la place du Théâtre se trouve la statue équestre du roi Jean de Saxe. Et lorsqu’on se tourne, on tombe sur l’opéra Semper et une aile du palais Zwinger.

Le Semperoper et la statue de Jean de Saxe

L’opéra fut totalement détruit et reconstruit seulement à partir de 1977. Sa rénovation à l’identique s’achèvera en 1985, année même de son inauguration. Il souffre en 2002 de la crue du siècle de l’Elbe, dont le niveau monte de 8 mètres. Il sera à nouveau réouvert en 2004 après de nouveaux travaux.

Le Zwinger, juste à côté, est l’endroit où venaient se détendre les rois de Saxe. On peut comprendre pourquoi. C’est aujourd’hui un musée qui abrite une collection unique au monde de porcelaine, et où se trouvent aussi la galerie des maîtres anciens et le musée des mathématiques. Un musée des mathématiques. Cela m’a étonné. Mais ceci dit, il y a des musées pour tout. Je pense qu’un jour je créerais un musée du Spéculoos.

La porte de la couronne du Palais Zwinger.

Si vous êtes fans de peintures de maîtres anciens, Dürer, Raphaël ou Carrache, de porcelaines ou de maths, alors précipitez-vous au Zwinger. 

Bernhard von Reesen peint par Dürer

Pas touche à la porcelaine. Les collections sont superbes en revanche

Mais c’est pas trop mon truc en fait, donc je ne vais pas m’attarder. J’y vais juste pour faire mon Selfie.

Généralement, après avoir fait toutes ces visites, je suis épuisé. Il est temps de faire une pause. En retournant vers Neustadt, on repasse par le Cortège des Princes. C’est une fresque murale absolument merveilleuse comme dirait Stéphane Bern, qui longe les anciennes écuries. Elle est confectionnée en mosaïque de porcelaine de Saxe et représente les princes de la Maison des Wettin. 

Petit passage par le pont Augustus pour rejoindre ensuite le Palais japonais, qui s’appelle ainsi par son architecture asiatique. Construit grâce à la volonté d’Auguste Le Fort, il devait à l’origine regrouper sa collection de porcelaines. Il comprend en fait une galerie zoologique et un musée d’ethnologie, ainsi qu’un musée de la préhistoire et de la protohistoire. Actuellement s’y déroule une exposition sur le Socialisme.


On rejoint le Musée d’Histoire militaire, un bâtiment qui fut aménagé dans l’ancien arsenal. Pour les fans d’histoire militaire, on peut y trouver plus de 6000 objets ayant trait à la guerre. Il devient définitivement un musée en mars 1972, mais comprenait déjà plusieurs collections d’armes depuis la fin de la première guerre mondiale, notamment la collection d’armes de l’ancien musée royale de Saxe, qui le rejoint en 1923. Il comprend un grand nombre d’armes de l’ex RDA, très intéressant à découvrir. Notamment un char de l’époque soviétique. C’est un des seuls que l’on n’ai pas encore retrouvé volé par les séparatistes du Dombass.


A ce propos, je vous invite à découvrir cette exposition unique au monde sur la 1ère guerre mondiale, qui sera inaugurée le 1er aout. Intitulée sobrement “14 - Hommes - Guerre”, elle promet d’être particulièrement bouleversante. Elle se déroulera du 1er aout 2014 jusqu’au 3 mars 2015.



On revient sur nos pas pour retraverser l’Elbe par le pont Carola. Cela nous fait passer par l’ancienne chancellerie. C’est d’ici au XVIIIème siècle que Canaletto peignit son fameux panorama des rives de l’Elbe. C’est ici, en 2014, que j’ai pris une photo sur mon iPad, téléchargée directement sur Instagram, ce qui m’a valu une facture de 149 € auprès de mon opérateur SFR. Finalement Canaletto avait raison de peindre.

Le bâtiment a été édifié en 1700. C’est, depuis, devenu un hôtel hors de prix. A noter que ce fut le seul édifice à sortir miraculeusement intact des bombardements de 1945, qui détruisirent l’ensemble de la rue.

Avant de poursuivre en direction du pont Carola, se trouve la statue de Auguste le Fort,  devant le pont Augustus. On le voit chevauchant sont fidèle destrier. “Le Cavalier d’Or”.

Le passage par le pont Carola nous fait rejoindre la Nouvelle Synagogue et la Terrasse Brühl. Cette terrasse panoramique nous mène à nouveau jusqu’à l’église de la Cour par un escalier monumental et offre une très belle vue sur l’Elbe et les édifices de la rive opposée.

C’est ici que s’achève notre petite visite culturelle des musées du centre-ville. Il en manque pas mal, mais je crois qu’on a fait le principal. C’est le moment d’aller boire une bière…

  

Juil 22, 2014 / 253 notes
vinylespassion:

Disc dates, 1960s.
Juil 22, 2014 / 172 notes

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Juil 22, 2014 / 844 notes

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Juil 22, 2014 / 117 notes

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Juil 22, 2014 / 28 637 notes

(via nahkip)

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Juil 22, 2014 / 95 notes

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Juil 19, 2014

Petit tour à Dresde

De retour de mon petit périple Dresdois (on peut parler de périple lorsque le trajet relève de Rocambole), l’idée de commencer une série informative sur Dresde m’a traversé l’esprit.

Et puis je me dis que, moins il y a de monde au courant, moins il y aura de touristes français et donc plus la ville conservera son calme et sa beauté…

L’Elbe et la coupole de l’académie des Arts. Vue depuis le dôme de la Frauenkirche.

C’est vrai que Dresde, on n’en parle jamais, ou alors peut-être une fois par an, en février. Alors quand j’ai annoncé mon séjour là-bas, tout le monde m’a regardé avec des yeux ronds, non seulement en France, ce qui est normal, mais aussi et surtout à Frankfort, lors de mon transit (mais pas dans les toilettes). Je voyais bien que les gens pensaient un truc du genre “Mais qu’est-ce que tu vas faire là-bas ?”

Je me suis posé la même question.

Heureusement, j’ai trouvé un nombre incalculable de réponses ce qui fera l’objet de plusieurs posts.

On va commencer tout d’abord par le décorum de cette ville. Celle qu’on appelle la Florence de l’Elbe, se présente en deux entités séparées par le fleuve : la vieille ville (Altstadt) et la nouvelle ville (Neustadt). Chacune a ses caractéristiques propres et mérite d’être découverte de long en large.

Un peu d’histoire…

Dresde est une ville millénaire. Les premières constructions datent de 927 avec le château fort de Meissen dressé par le Duc de Saxe, le roi Henri 1er. Autour va se construire le centre de la principauté de Saxe et vers 1200 un autre château est construit à Drezdzany. 

Dresde en 1521. Dessin offert part la Maternelle de Villiers Le Roi… Ah ? C’est pas ça ?

En 1209 un premier document mentionne explicitement Dresdene avec déjà sur la rive droite de l’Elbe le “Vieux Dresde” et le “Nouveau Dresde” sur la rive gauche du fleuve. En 1403, le “Vieux Dresde” devient officiellement une ville. Je vous épargne les passages successifs de souverains, cela vaudrait la peine d’envoyer Stéphane Bern faire la retape dans Secrets d’Histoire…


D’ailleurs, je l’imagine déjà nous raconter un truc du genre “Et maintenant, je vous invite à pénétrer avec moi dans le boudoir secret du truculent Roi Auguste Le Fort. A l’époque, peu de personnes étaient autorisées à y entrer. On raconte même que c’est là qu’il besognait ses servantes. Quel homme extraordinaire !”

Auguste le Fort, Roi de Pologne. Quand on s’appelle le Fort, ça chie la classe.



Notons à son sujet que, ayant eu comme fils illégitime le maréchal Maurice de Saxe, Auguste II de Pologne est également l’arrière-arrière-grand-père d’Aurore Dupin, baronne Dudevant, mieux connue sous son nom de plume : George Sand.

Bref, toujours est-il qu’entre 1500 et 1700, tous ces souverains permettent à la ville de bâtir de somptueux monuments et châteaux un peu comme en Espagne ; le Zwinger, la Frauenkirche, d’autres châteaux sur les bords de l’Elbe (Pillnitz, Mauritzburg, Albrechtsberg) et de réunir d’impressionnantes collections d’art à l’initiative de rois qui n’ont d’autre passe-temps que la culture entre deux guerres.

Dresde vu depuis la rive gauche et le pont Augustus en 1890


Je me permets de noter que c’est à Dresde que l’alchimiste Johann Friedrich Böttger réussit pour la première fois à fabriquer de la porcelaine en Europe, en 1708, et qu’est fondée la première manufacture de porcelaine d’Europe. On en parlera à l’occasion de la visite du Zwinger. 

Monsieur Böttger cherche au loin la Pierre Philosophale, ça rend nerveux.



Maintenant, il suffit simplement de se rendre dans la vieille ville pour en sentir la magnificence. Totalement détruite, elle fut totalement reconstruite, presque à l’identique.

Tiens il y a aussi une tour de la Télévision … J’aime les tours de la Télévision. Don’t know why…

Voilà pour un premier aperçu. Nous irons plus dans le détail la prochaine fois.

Juil 19, 2014 / 15 134 notes

(via carameul)

Juil 18, 2014

Bref Berlin

Il n’échappera à personne que je suis fan de Berlin. Ne me demandez pas pourquoi, ce serait trop long à raconter.

Je souhaitais vous faire partager aujourd’hui un court métrage que j’ai trouvé génial et qui m’a rappelé énormément de choses lorsque je l’ai visionné pour la première fois il y a quelques mois.

Sur le tournage de BREF/BERLIN

Inspiré de la série BREF de Canal+, nous avons droit à une transposition outre-Rhin. En l’occurrence il s’agit de BREF/BERLIN.

On y reprend donc le concept et le style, on y injecte une bonne dose d’humour et de parodie, et voilà ce que cela donne. A voir et à revoir.

C’est un petit groupe de français réunit sous l’association GibraltArt qui est à l’origine de ce concept hilarant. A sa tête Guillaume, qui vit et travaille depuis plusieurs années là-bas.

Nous suivons 6 personnages, Nomadologic, Cyprien, Big joe, Krasnal, Boucle d’Or et Victoire, tous français arrivés dans cette ville. Un premier court métrage de 6 épisodes est donc sorti, focalisé sur chacun des personnages. Ce film résume à mon avis le véritable “esprit Berlin”, et c’est exactement ce que j’aime.

Il sera suivi d’un second film BREF/BERLIN RELOADED prévu bientôt et que l’on attend avec impatience.

Pour l’occasion, si vous êtes sur place, vous pouvez pourquoi pas fait un peu de figuration. N’hésitez pas à vous rapprocher de Guillaume dont je vous joints en lien la page Facebook.

Les prochaines prises de vue sont prévues la semaine prochaine avec une session de tournage jeudi prochain entre 6 et 9H.

Le même jour aura également lieu une projection au 4 de la köpenicker straße.

Et pour ceux qui ne connaissent pas encore cette ville c’est l’occasion d’y faire un tour car ce petit court métrage vaut tous les guides touristiques.

Juil 17, 2014

Qui est la fille du gardien de prison ?

Il y a des blogs que j’aime bien lire parce qu’ils me font voyager pour pas cher (Lol) et me ramènent à une ville qui compte beaucoup pour moi. Alors, quand tu habites à Paris et que tu adores une ville comme Berlin, c’est toujours un plaisir de les lire.

Celui de GENERATION BERLIN, créé par Manon Heugel, en fait partie. 


Pour la petite histoire, sachez que Manon est diplômée de la Fémis en 2013, et est auteur et réalisatrice. Elle travaille comme scénariste et assistante réalisatrice pour des films documentaires pour ARTE et CANAL+.


Aujourd’hui, elle se lance dans la réalisation de son premier court métrage et, à cette occasion, elle a mis en place une initiative de crowdfunding pour parfaire la production de son film.

Comme je trouve son projet sympa, je me suis dit que ce serait bien d’utiliser cette tribune pour en parler un peu. Et puis, ici, c’est un blog cinéma, non ? Enfin, à l’origine.

D’autant plus qu’il reste 15 jours pour arriver au bout de la collecte. Alors autant dire que c’est maintenant qu’il faut s’activer.

Son projet s’intitule LA FILLE DU GARDIEN DE PRISON et en voici le pitch :

"L’été, Marie ne vit que pour suivre Nathalie, la fille du gardien de prison, qui est belle et rebelle. Avec Nathalie, les vacances deviennent un voyage imaginaire. Mais le monde des adultes, régi par l’argent et le statut social, menace cette amitié fusionnelle… "

Ceux qui ont une âme d’enfant ne resteront certainement pas insensibles à cette histoire. Alors peut-être que parmi les lecteurs de ce blog certains soutiendront cet ambitieux projet. Cela en vaut la peine.

Rendez-vous sur les liens suivants pour plus d’informations ;

La fiche du projet sur TOUSCOPROD

Plus d’infos sur le projet de Manon Heugel

La Page FACEBOOK du projet 

Le blog de GENERATION BERLIN

Juil 17, 2014

Zachari y va Franco

Avant de reprendre sont rôle fétiche, celui du lieutenant Spock dans Star Trek 3, Zachari Quinto vient d’annoncer qu’il rejoignait le casting du prochain film de Justin Kelly, produit par Gus Van Sant (à qui l’on doit l’excellent Harvey Milk).

Zachari Quinto apprend à articuler avant le tournage 

Il viendra y donner la réplique à James Franco (127 HEURES) et Emma Roberts (PALO ALTO, VALENTINE’S DAY).

Emma Roberts et Zachari Quinto

Loin de la science fiction, il s’agira cette fois d’un drame dont le titre, MICHAEL, est non pas inspiré de la vie d’un célèbre danseur de moon-walk, mais plutôt de l’histoire vraie de Michael Glatze, un fervent supporter de la cause homosexuelle, jusqu’à ce que sa vie bascule et qu’il ne vire de bord…

L’histoire avait fait grand bruit à la suite de la parution d’un article de Benoit Denizet-Lewis dans The New-York Times, et intitulé My Ex Gay-Friend. A l’époque, l’auteur de l’article relatait l’histoire de son ancien ami Michael Glatze.

Le vrai Michael Glatze, personnage principal de ce long métrage

Fondateur d’un magazine gay, Michael Glatze militait depuis de nombreuses années pour les droits des homosexuels. Atteint d’une maladie cardiaque, il va peu à peu se rapprocher de la religion. Il parvient à en guérir en 2007 et croit devoir sa rédemption à sa récente conversion à Dieu, voilà pourquoi il décide de devenir pasteur. C’est alors qu’il renie totalement son passé et qu’il va peu à peu se lancer dans une croisade anti-gay.

Zachari Quinto tiendra à cette occasion le rôle de l’ancien petit ami de Michael Glatze, qui sera joué quant à lui par James Franco. Le tournage est prévu dans les prochains mois.

James Franco en futur Michael Glatze


Une fois le film bouclé, Zachari Quinto pourra alors se lancer dans le tournage de STAR TREK 3, dont la réalisation sera confiée à l’actuel scénariste de la franchise Roberto Orci, qui met actuellement la dernière touche au script de ce nouvel opus.


Affaire à suivre, donc, et on en saura plus dans les prochaines semaines.

Juil 16, 2014

Angoulême c’est pas que pour les BD

Angoulême n’est pas seulement connu pour son festival de la Bande Dessinée, mais cette belle ville est aussi une place forte du cinéma, non seulement du cinéma d’animation, mais aussi du cinéma dit “classique”.

Elle organise à cet effet depuis 7 ans un Festival du Film Francophone à l’initiative de  Marie-France Brière, Dominique Besnehard et Patrick Mardikian.

On remet donc le couvert cette année avec cette septième édition qui nous amène directement à la découverte d’un cinéma effervescent, à en juger par la programmation très éclectique.

La manifestation se déroulera du 22 au 26 août 2014.

Il y aura deux jury, un jury classique composé de personnalités franco-françaises, et présidé par Sabine Azéma, que les spécialistes des Studios Harcourt ont réussi à rajeunir (c’est la magie du cinéma ou de la nouvelle Suite Adobe ?), et un jury d’étudiants en cinéma et retouche d’images qui sera présidé par l’actrice Valérie Kaprisky, plus naturelle.

J’ignorait que les Studios Harcourt utilisaient allègrement Photoshop

Au programme donc ce ne seront pas moins de 8 longs métrages qui seront en compétition. En voici la liste.

HOPE de Boris Lojkine avec Justin Wang, Endurance Newton (qui est mon favori)

BOUBOULE de Bruno Deville avec Julie Ferrier, Swann Arlaud

LA PROCHAINE FOIS JE VISERAI LE COEUR de Cédric Anger avec Guillaume Canet, Ana Girardo

DISCOUNT de Louis-Julien Petit avec Zabou Breitman, Corinne Masiero

ELLE L’ADORE de Jeanne Herry avec Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte

MELODY de Bernard Bellefroid avec Rachael Blake, Lucie Debay

HIPPOCRATE de Thomas Lilti avec Vincent Lacoste, Reda Kateb

LA PETITE REINE de Alexis Durand-Brault avec Laurence Lebœuf, Patrice Robitaille (qui est mon coup de coeur)

Evidemment, tout bon festival digne de ce nom propose toujours quelques avant-premières, histoire d’appâter le chaland et d’amuser la galerie. Cette année, on aura droit à 10 films à découvrir, ce qui permet d’assouvir un peu tous les goûts en matière de cinéma. Voici la liste des films en avant-premières.

TU VEUX OU TU VEUX PAS de Tonie Marshall (Film d’ouverture avec Sophie Marceau et Patrick Bruel)

BON RETABLISSEMENT de Jean Becker avec Gérard Lanvin, Jean-Pierre Darroussin

SK1, LA TRAQUE DE GUY GEORGE de Frédéric Tellier avec Raphaël Personnaz, Olivier Gourmet

BREVES DE COMPTOIR de Jean-Michel Ribes

UN ILLUSTRE INCONNU de Matthieu Delaporte avec Mathieu Kassovitz, Marie-Josée Croze

GEMMA BOVARY de Anne Fontaine avec Fabrice Luchini, Gemma Arterton

LOU ! JOURNAL INFIME de Julien Neel avec Ludivine Sagnier, Kyan Khojandi

ON A MARCHE SUR BANGKOK de Olivier Baroux avec Kad Merad, Alice Taglioni

LES SOUVENIRS de Jean-Paul Rouve avec Michel Blanc, Mathieu Spinosi

enfin, TIMBUKTU de Abderrahmane Sissako, clôturera ce festival le 26 août prochain.

Sapristi, Valérie Kaprisky est présidente !

On ne passera pas à côté non plus de quelques rétrospectives avec la diffusion de films comme TOURNEE ou FANTOMAS. Les projections se tiendront dans trois salles de la ville (le CGR, le Cinéma de la Cité et l’Espace Franquin) avec également une projection en plein air au Champ de Mars et aux Chais Magelis.

Toutes les informations sur le site officiel 

Festival Francophone d’Angoulême,

du 22 au 26 août 2014

Juil 16, 2014 / 7 440 notes
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Juil 16, 2014 / 2 notes

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